Pour une expérience de navigation complète, veuillez activer JavaScript dans votre navigateur.
Victime de Viol, Oser le dire Annonces de Mr MACRONLes modifications de la LoiMesures sans modification de la LoiEffacer l'historique Poussez la porte....De la GendarmerieDe la Police nationaleD'un AvocatD'un ThérapeutheNotions de DroitDéfinitionsPeines encourues et délaisLe consentementL'incesteLe bizutageDémarches à suivreQue faire après un violProcédure , étape 1Procédure , étape 2Procédure , étape 3Trouver de l'aideNuméros à appelerAssociationsTableau des départementsForumsLes livres qui en parlentL'aide juridictionnelleAlcool et DrogueAlcool et violDrogue et violQuelques chiffresConcernant les victimesConcernant les agresseursObservatoire des violencesLe SportTémoignagesAppel à Témoignages Le soutien d'un Juge d'InstructionLa Presse en parleProcès aux assisesClip de Lady GagaTery Hatcher à l'ONUFormulaire de contact
Drogue et viol
Drogue du viol :
Plusieurs produits peuvent être utilisés comme drogue du viol. Les plus fréquents sont l'alcool, le cannabis, la cocaïne, le GHB, le Rohypnol et divers médicaments comme le Rivotril, l'Ativan, le Valium, etc.
Les effets de ces drogues commencent entre 20 et 30 minutes après leur consommation et peuvent parfois durer jusqu'à 12 heures. Le dépistage de ces substances dans le corps doit se faire rapidement puisque les traces d'une consommation disparaissent souvent en moins de 24 heures.
Différents symptômes sont associés aux drogues du viol. En voici quelques-uns : sensation d'avoir trop bu, vision rétrécie, perte d'équilibre, perte de contact avec la réalité, bouffées de chaleurs, altération du jugement, perte de conscience, calme ou euphorie, absence d'inhibition, confusion, excitabilité ou agressivité, frissons, nausées, hallucinations, perte de mémoire, etc. Il est aussi possible que les drogues du viol endorment la victime pour une période de 8 à 24 heures.
On utilise l'expression « drogues du viol » lorsqu'il y a agression sexuelle commise à l'aide d'une drogue, d'un médicament ou d'alcool.
Par contre, il est possible qu'il y ait agression sexuelle sur une personne qui a consommé volontairement de l'alcool et/ou de la drogue. Lorsqu'une personne accepte une consommation, cela ne signifie pas pour autant qu'elle autorise une relation sexuelle. L'agresseur profite de la vulnérabilité de la personne pour commettre un acte criminel.
Agression sexuelle commise avec l'aide de drogue, médicament ou alcool :
70 % des victimes avaient consommé de l'alcool ou une drogue volontairement ou à leur insu.
Si vous avez des doutes ou que vous pensez avoir été victime d'une agression sexuelle à l'aide des drogues du viol, vous pouvez vous rendre à l'hôpital pour y passer un test de dépistage de drogue. Vous pourrez aussi y recevoir les soins médicaux requis (pilule du lendemain, test ITSS, soin des blessures, etc.).
Si vous avez besoin d'aide et de soutien, vous pouvez appeler différents organismes qui sauront vous donner aider. (CALACS, CSSS, police, CAVAC, etc.)
Si vous désirez déposer plainte à la police pour l'acte criminel que vous venez de subir, vous pouvez le faire en tout temps. Vous pouvez également être accompagnée dans ces démarches (CALACS, CAVAC, etc.).
130611_id52n_affiche-prevention-ghb_g.jpg logo avocat gd format.jpg